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La volonté du dragon
Par Priss Publié dans coup de coeur, coup de livre sur 8 juin 2020 Un commentaire 2 minutes de lecture
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Lectrices.eurs ado et adultes.

La Volonté du Dragon, Lionel Davoust

PPP (Pitch Pourri de Priss) Un empire belliqueux tente un agrandissement sur son aile gauche en pensant que ce sera facile.

Enfilez vos chaussures de rando, une machette, et un pantalon confortable car l’écriture de l’auteur est touffue (plein de mots partout dans les phrases). La lecture de ses romans demandent un minimum d’aisance dans l’exercice. Comme sur les GR, il faut y mettre un peu du sien tout en abordant la pente avec confiance. A la fin, ça vaut le coup.

La montagne vous accueille, ainsi, en douceur avec force de technologie réconfortante ou pas…puis doucement vous guide vers un monde plus spirituel revigorant ou pas…

Dans la Volonté du dragon, j’aime les personnages qui sont travaillés, le duel entre technologie de l’empire (non pas celui-là !) et le “Lah” du nom de la spiritualité de la nation attaquée (en diagonale par son aile droite). Même si Malraux n’a jamais dit cette fameuse phrase, je n’ai pu m’empêcher d’y penser après avoir éteint ma liseuse à la fin du roman. (Comment ça laquelle ? “XXI ième siècle, spiritualité ?” Non ? Vous y êtes. Tant mieux). Cette histoire a l’audace de faire réfléchir tout en distrayant (meuh non ce n’est pas un gros mot).

Dans le genre de l’imaginaire, c’est un peu le crédo de base à mon sens. D’ailleurs c’est bien comme cela que j’ai commencé, il y a quelques années, à chercher ces livres dans les rayons des bibliothèques. Au hasard. Après avoir dévoré beaucoup de romans de littérature générale qui me laissaient une sensation de pesanteur sur la conscience, j’ai découvert ce genre avec soulagement. Miracle ! Réflexion et légèreté pouvaient très bien fonctionner en duo. Finit la réalité, bonjour l’ailleurs ! Ensuite, c’était trop tard je n’ai jamais retrouvé la même sensation en littérature blanche (sauf chez certains auteurs américains). Je garde quand même un amour immense pour Beloved de Toni Morisson (même si, d’après moi, on peut le classer en fantastique) et Jane Eyre de Charlotte Brontë. Mais l’addiction est sévère, et point de “rehab” pour moi. A donf sur l’imaginaire, la réalité est déjà assez lourde comme ça. Bref :

La Volonté du Dragon de Lionel Davoust, lecture pour allumer et distraire votre cerveau.

Priss

PS: Il n’y a pas de monstre dans celui-là, ni de bestiole volante qui crache des flammes.

PS bis: Toutes mes plates excuses pour la photo d’illustration.


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