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Bye-Bye Car, chapitre trente-sept
Par Priss Publié dans Histoires Jeunesse sur 24 juillet 2020 Un commentaire 3 minutes de lecture
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Chapitre trente-sept, épilogue de Bye-Bye car. La fin. Pour garder la fin et relire le trente-six, c’est ici

Bye-Bye Car, chapitre trente-sept

Dans le monde de la Bye-Bye Car, tout est finalement redevenu plus tranquille, l’Élue a envoyé ses Enchantés dans tous les pays du Petit Peuple pour éradiquer les Fleurs-à-Baba. Ils ont aussi pour tâche de distribuer l’antidote aux créatures les plus atteintes. Bougon, lui, supervise le pays Fagottin. Il est très fier de son nouveau poste de chef. Les réfugiés fagoulins sous la montagne Troll sont rentrés chez eux, dans leur pays à nouveau libre.

 Pourtant, rien ne sera comme avant. Quelques Fagottins, dont le chef militaire de l’armée qui avait envahi le pays Fagoulin, ont fui. L’horrible machine à deux cloches a disparu. Personne ne sait où. Quant à la Grande Sombre, elle est toujours confinée dans une grotte, surveillée par l’Élue elle-même.

 En attendant que William aille mieux, BarJ est resté à Genessépa. Ce matin-là, assis près de la Généralissime, il observe les deux enfants qui jouent, avec le père de Pakar, à la Balle Fagouline. BarJ avoue :

— Je ne comprends toujours pas.

— Quoi ?

— Comment ai-je récupéré mes Enchantements ?

La Généralissime le regarde, étonnée par sa remarque : comment peut-il l’ignorer ? Mais si quelqu’un doit expliquer quelque chose, ce n’est pas à elle de le faire, c’est à l’Élue. Peut-être faudra-t-il lui en toucher deux mots à l’occasion, mais mieux vaut ne pas se mêler des affaires des Enchantés. Pour l’instant, quelque chose de plus important doit être fait et seul BarJ peut s’en charger :

— Il est grand temps pour William de rentrer chez lui, ses parents doivent s’inquiéter.

BarJ soupire à l’idée de devoir séparer les deux amis. Cependant, la Généralissime a raison. Le garçon va mieux. Son aventure dans la machine aux deux cloches ne lui a, étonnamment, laissé aucune trace. L’Enchanté siffle donc sa voiture qui atterrit tout près du terrain de jeux, la porte du côté passager s’ouvre vers William. Les jeunes joueurs de Balle Fagouline comprennent que le moment est venu : ils tombent dans les bras l’un de l’autre. Le départ est difficile, mais William se sent heureux de rentrer chez lui. En montant dans le véhicule, il préfère avertir BarJ déjà installé :

— Ne te trompe pas cette fois.

— Je n’y peux rien, si cette machine est sourde, rétorque BarJ en clignant d’un oeil puis de l’autre.

La Bye-Bye Car « tûte » pour montrer son agacement et claque sa portière en signe de protestation contre cette injustice. Pakar et ses parents entendent les rires des deux voyageurs quand la voiture prend son envol.

FIN

Merci d’avoir suivi les aventures de la Bye-Bye Car et de ses passagers. On se “tûte” pour de nouveaux écrits après l’été cette fois pour les adultes. Adichatz !

©Priss

Bye-Bye car jeunesse roman


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