menu Menu
Bye-Bye Car, chapitre Quatre.
Par Priss Publié dans Histoires Jeunesse sur 4 avril 2020 Un commentaire 2 minutes de lecture
Bye-Bye Car, chapitre Cinq. Précédent Bye-Bye Car, chapitre Trois. Suivant

Bonjour,

Bienvenue dans le chapitre quatre de Bye-Bye Car, où Pakar rentre chez lui après avoir découvert la créature étrange. Si tu veux un lien pour lire le chapitre trois clique ici

Bye-Bye Car, chapitre quatre

Essoufflé, Pakar ouvre la porte d’entrée de sa maison un peu brusquement. Malgré le claquement du battant qui se referme, les murs bien enracinés dans le sol ne tremblent pas. Et personne ne proteste non plus, car personne n’est là bien sûr. La Généralissime doit préparer sa guerre à la base. Quant à son père, le cuisinier de la défense Fagouline, il s’occupe du ravitaillement des guerriers Fagoulins. Pourquoi s’est-il dépêché pour rentrer ? se demande Pakar. Il ne sait pas, par habitude ou parce qu’il obéit toujours à ses parents peut-être (comme tous les enfants bien sûr. N’est-ce pas ?). Il repense à la créature qu’il a laissée là-bas dans la hutte, toute seule au milieu des arbres de la Grande Forêt.

Le petit Fagoulin s’avance vers la réserve à manger. Sur un cube à repas, il remarque un mot de son père le Cuisinier, qui a écrit :

Pakar, je t’ai préparé un plat de racines dans ce Cube à Repas. Débrouille-toi pour la suite, tu trouveras le nécessaire, j’y ai veillé. Le voisin passera voir si tout va bien. Respecte bien ton couvre-feu, c’est important et ne t’aventure pas dans la Grande Forêt. Elle est bien trop près de la Brèche. La Généralissime t’embrasse.

À bientôt.

Le Cuisinier

PS : Fagoulin sinon rien !

Pakar lève les yeux au ciel à la dernière phrase. Quelle devise idiote ! Il prend le cube et va s’asseoir sur un rebord de fenêtre qui donne sur le sentier principal de Genessépa, la ville fagouline. Les boules de racines fondent dans sa bouche. Un délicieux goût d’humus (l’humus c’est la décomposition de feuilles, de mousses : un régal pour les Fagoulins) se balade entre ses dents. Il est seul mais quand même : c’est un peu le bonheur de balancer ses jambes dans le vide en regardant les couleurs du soir tombées sur sa ville.

(à suivre)

©Priss

Bye-Bye car jeunesse roman


Précédent Suivant

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Cancel Laisser un commentaire

keyboard_arrow_up